Lorsque l’eau ne va plus à la rivière

Cette nouvelle cartographie mondiale des rivières intermittentes apporte un point de comparaison rigoureux pour les conditions futures, commente la professeure au département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM, Marie Larocque. Les conditions climatiques et les pressions exercées par l’humain risquent en effet d’entraîner plus de plus en plus de périodes d’intermittence. « Comme les auteurs l’affirment, mieux comprendre ces cours d’eau et mieux les identifier sont des sujets de recherche très importants qui pourraient avoir de nombreuses retombées pour la gestion des ressources en eau et pour les populations », ajoute celle qui est également titulaire de la Chaire de recherche Eau et conservation du territoire.

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