Le Québec assoiffé: est-ce qu’on navigue à l’aveugle?

Pour Mme Larocque, la voie à suivre combine une meilleure connaissance de la ressource et une gestion intégrée : déployer la télémesure, publier des tableaux de bord publics des niveaux de nappes et coordonner les décisions à l’échelle des bassins versants pour tenir compte du lien entre les eaux de surface et les eaux souterraines.

« On n’a pas un système de seuils, par exemple un niveau de nappe plus bas de quelques mètres ou dizaines de centimètres, qui ferait lever un drapeau jaune pour dire : attention, à partir de maintenant, il faudrait diminuer ou prioriser nos prélèvements. »

Une entrevue avec Météo Média >>